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	<title>A Trip For A Smile &#124; Une Aventure au service de l&#039;association l&#039;Enfant @ l&#039;hôpital - Gaspard de Moustier &#38; Guillaume de Dampierre</title>
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	<description>Une Aventure humanitaire au service de l&#039;enfant @ l&#039;hopital</description>
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		<title>Update de l&#8217;avancement du &#171;&#160;Trip&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Thu, 03 Jun 2010 14:56:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pays traversés]]></category>

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		<description><![CDATA[Chères lectrices, chers  lecteurs,
Après un mois d’aventures  depuis notre dernier article, voici enfin une update de l’avancée de notre  voyage. Il s’est en effet passé beaucoup de choses depuis la sortie du  Kazakhstan. Les « Stan » sont des pays pleins de ressources mais  internet ne fait pas partie de leur priorité !
L’Ouzbékistan [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Chères lectrices, chers  lecteurs,</h3>
<p>Après un mois d’aventures  depuis notre dernier article, voici enfin une update de l’avancée de notre  voyage. Il s’est en effet passé beaucoup de choses depuis la sortie du  Kazakhstan. Les « Stan » sont des pays pleins de ressources mais  internet ne fait pas partie de leur priorité !</p>
<p>L’Ouzbékistan tout d’abord. Nous  avons été royalement accueilli à Tashkent par Eric, Français installé en Ouzbékistan  depuis plus de 20 ans. Un programme chargé dès notre arrivé : dîners aux multiples  saveurs arrosés à la vodka, bien sûr, avec toujours plus d’invités de marques  portant des toast les uns après les autres à la bonne santé des aventuriers du  Trip For A Smile. Tu parles de bonne santé, personne ne peut prétendre posséder  un foie de qualité avec la quantité de vodka qu’ils nous ont fait avaler. Par  chance, la richesse culinaire de ce pays nous aide à passer le cap et nous  pouvons nous laisser aller à raconter notre voyage à nos hôtes et amis jusque  tard dans la nuit.</p>
<p><object height="350" width="584"><param name="allowfullscreen" value="true"><param name="allowscriptaccess" value="always"><param name="movie" value="http://www.facebook.com/v/400402943370"><embed src="http://www.facebook.com/v/400402943370" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="350" width="584"></object></p>
<p><span id="more-228"></span></p>
<p>Nous avons été séduit par la  beauté des villes, les rues verdoyantes, l’impressionnante ville historique de  la route de la soie qu’est Samarquand et sans contexte par la générosité de ses  habitants. Les Ouzbeck, dont l’hygiène dentaire reste à prouver, n’ont pas tous  les moyens de s’offrir des dents en or mais tous ont sans aucun doute un cœur  d’Or. Il n’y a qu’à voir les sourires que ce peuple vous offre sans compter.</p>
<p>Après un aller-retour d’une  dizaine de jours au Tadjikistan, où l’aventure A Trip For A Smile a pris une  dimension nouvelle, on ne peut plus aventurière et proche de la nature (à  découvrir via notre prochaine vidéo), nous sommes revenus en Ouzbékistan et  avons traversé la zone désertique du Sud-Ouest du pays pour rejoindre le  Turkménistan et son désert mythique.</p>
<p>La route entre Boukhara et  Nukus fut ponctuée par des rencontres insolites. Tout d’abord, les sympathiques  voyageurs de LondonDehliByRoad qui se rendent jusqu’en Inde avec leurs Jeep  nous ont boosté de compliments. Nous avons ensuite tenté de réparer le  « Camas Deluxe » (pot de Yaourt) d’une famille d’Ouzbeck sur le bord  de la route, pour finalement atterrir dans une Tchairana (maison de Thé) perdu  au milieu de nul part pour échapper au très violent orage qui sévissait dans le  désert. La proprio de la Tchairana nous a accueilli pour la nuit et son patron  ne manquera pas de nous proposer de la vodka le lendemain à 8h30 du matin…  Proposition que nous avons eu du mal à refuser. L’hospitalité et la gentillesse  peuvent être parfois hard!</p>
<p>Le lendemain après quelques  tours de roue, explosion de bonheur dans notre casque à la vue d’un cortège de 15  bikers faisant route dans le sens inverse. Les aventuriers de GlobeBusters se  baladent de Londres à Pekin sur leurs beaucoup trop grosse BMW GS 1200cm3. Une grosse  organisation les accompagne : véhicule support et caméraman nous  impressionne au même titre qu’eux-mêmes sont surpris de nous voir entreprendre  un tel voyage sans aucune assistance. Bien sûr que si ! Gaspard assiste  Guillaume et Guillaume assiste Gaspard : c’est ca notre support, bien plus  performant que votre 4&#215;4 rempli de matériel inutile !</p>
<p>Nous quittons l’Ouzbékistan  mi-mai, avec des souvenirs plein la tête et une envie grandissante de vivre  cette aventure à fond, de profiter de chaque instant de cette découverte.</p>
<p>Le surprenant  Turkménistan:</p>
<p>Une fois n’est pas coutume, on nous avait bien dit que  c&#8217;était un Etat policier, des flics cachés derrière chaque cactus, et qu&#8217;il n&#8217;y  avait rien d&#8217;intéressant à voir… Nous n’avons pas dû traverser le même pays que  ces gens là ! Pas un poulet et comme d&#8217;habitude, des gens adorables. Dompter le  désert était un beau challenge que nous avons surmonté sans problème. La  frontière tout d&#8217;abord était aussi désertique que son pays ; il n&#8217;y avait  pas un chat et les paper work ont été remplis sans histoire, ni fouille  approfondie.</p>
<p>Après une centaine de kilomètres sur une route toute  bossue qui a achevée l’amortisseur arrière de Guillaume, nous avons trouvé un  campement optimal entre quelques dunes de sable, près d&#8217;une des seules rivières  qui traversent le pays. La bataille contre les moustiques fut rude, beaucoup de  mort au combat, mais c’est inébranlable que nous avons profité de notre feu de  camp sous le ciel étoilé. Ce soir là nous avions pour voisins des centaines d’oiseaux,  des sortes de pics bleus et verts avec un long bec, magnifique.</p>
<p>Nous reprenons la route le lendemain sous un cagnard  défiant la canicule de 2003 et c&#8217;est parti pour 200 km vers le sud, direction  Ashgabat, pour voir le &laquo;&nbsp;fire crater&nbsp;&raquo;. Sur la route nous rencontrons  des Italiens ayant entrepris presque le même voyage que nous mais dans l&#8217;autre  sens. Guillaume est invité à monter sur l&#8217;énoOOOrme BMW de l&#8217;un d&#8217;entre eux et  même autorisé à faire des ronds dans le sable avec le monstre, grand moment.  Ces gentils Italiens sont comme les British croisés en Ouzbékistan, tout  simplement épatés par notre périple. Ils ne manquent pas de nous glisser un  petit: &laquo;&nbsp;you guys are crazy but I like your attitude&nbsp;&raquo;. Eux n&#8217;ont pas osé  aller voir le cratère perdu dans les dunes, car ils ne savaient pas quoi faire  de leurs grosses montures, bien incapables de parcourir les 10 km de sable fin  qui séparent le cratère de la route. Ayant évidemment une solution à tous les  problèmes, nous nous séparons de nos bagages que nous cachons plus ou moins  bien derrière une dune et c&#8217;est parti pour un remake du Paris-Dakar, le power  en moins et la sueur en plus&#8230;</p>
<p>Arrivés aux portes de l’enfer, il est difficile de  décrire ce que nous découvrons. Pour la petite histoire, les Russes faisaient  des forages dans le désert dans les années 50 ont fait exploser cette poche de  gaz qui depuis n&#8217;a jamais cessé de brûler. Absolument magique et époustouflant,  à voir de nuit bien sûr. Après quelques photos au bord du gigantesque cratère  brûlant, nous rejoignons des Hollandais qui campait dans le coin avec leur  guide. Ce dernier nous a fait un cours magistral sur les risques multiples du  désert et n&#8217;a pas manqué de préciser que notre aspi-venin, dont nous étions  très fier, ne pouvait rien contre une piqûre de cobras qui, dans le coin,  mesurent pas moins de 2 m de long. Hmm sympas. Après toutes ces salamalek, nous  regagnons notre campement, de nuit donc, la peur au ventre de tomber sur un  gros lézard. Mais laisser nos bagages au milieu des dunes n’était pas vraiment  une option… alors allons-y.</p>
<p>Finalement pas de lézards, juste des petites salamandres  très amusantes, dont les yeux fluoresçant dans la nuit ont, on ne va pas vous  mentir, joué avec notre palpitant !</p>
<p>Sortir du sable, sous l’étouffante chaleur, ne fut pas  une partie de plaisir et on a bien failli tomber en panne d&#8217;eau. Forcément, à  raison de 10l de flotte par jour et par personne, les réserves diminuent vite.</p>
<p>En fin de journée nous arrivons à Ashgabat, gigantesque  capitale toute neuve, blanche et &#8230; vide. On se fait un petit plaisir en  garant les bikes devant Grand Turkmen hotel et depuis, nous sommes en Iran.</p>
<p>Accueillis par Bahareh, amie de Guillaume, nous nous faisons balader par  notre chauffeur de Mashad à Shiraz, d’Isfahan à Teheran. Nous découvrons petit  à petit et avec bonheur cette grande civilisation que sont les Perses. Quel  dommage de n’avoir en Europe que cette vision d’un pays dangereux et peu  fréquentable. Certes le pays est plein de contradictions et dirigé par des  règles assez surprenantes parfois mais il possède un patrimoine culturel  passionnant que nous tenterons de décrire dans un prochain article. Comme amuse  bouche en attendant ce prochain récit, voici quelques lignes données par Hamed  et Salar, deux iraniens croisés au bord de la route, et écrites par un de leurs  poètes qu’ils adulent tant ici : « We  think as the time goes on, we will reach the happiness, but we didn’t knew that  happiness was the time that went on ». Encore une fois, ils ont tapé juste, et nous devons admettre que A  Trip For A Smile a définitivement atteint le 7ème ciel !</p>
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		<title>Almaty, on ne pensait pas y rester si longtemps !!</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Apr 2010 18:05:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pays traversés]]></category>

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		<description><![CDATA[Quelques explications  s’imposent :
Le 7 avril (date de notre dernier article) nous enfourchons nos motos en  direction du lac Issik-Kol au Kirghizstan. Nous partons comme d’habitude un peu  en retard et attaquons une route dont nous nous souviendrons pendant longtemps.  Au programme, pluie, trous (gigantesques), froid polaire et Kazakhs qui  conduisent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Quelques explications  s’imposent :</h3>
<p>Le 7 avril (date de notre dernier article) nous enfourchons nos motos en  direction du lac Issik-Kol au Kirghizstan. Nous partons comme d’habitude un peu  en retard et attaquons une route dont nous nous souviendrons pendant longtemps.  Au programme, pluie, trous (gigantesques), froid polaire et Kazakhs qui  conduisent définitivement comme des fous furieux ! Pas grave, on continue.  Nous parcourons ainsi 170km jusqu’à s’arrêter au bord de la route pour faire  une pause. Nous rencontrons inopinément des kazakhs parlant anglais, qui nous  déconseillent fortement d’aller au Kirghizstan. « The road, is closed,  full of snow, you will be blocked 10km after the boarder, no one will help you  because Kirghizes don’t like tourists and you will die ! » Ah bah  sympa… Il en faut plus pour nous impressionner et surtout que les gens on  tendance à exagérer dans le coin mais quand même… Les Kazakhs  insistent : « Think again, there is a real danger for your  life ! » Imaginez une seconde ce que cela représente pour nous. Après  avoir parcouru plus de 10 000km depuis Paris, faire demi-tour n’a jamais été  une option envisageable mais de là à mettre notre vie en danger… peut-être  ont-ils raison ! La queue entre les jambes, nous faisons donc demi-tour,  direction Almaty, sur cette route atroce, de nuit cette fois : un vrai  cauchemar, pire qu’à l’aller et franchement dangereux. Nous rentrerons au  Kirghizstan par Bishkek le lendemain, ce n’est pas si grave. Nous arrivons à  l’hôtel à 23h, extenués, trempés, fourbus&#8230; Pendant la nuit, le portable de  Gaspard n’arrête pas de sonner : la famille, les amis, tous essaient de  nous joindre. La sonnerie commençant à lui courir sur le haricot, il fini par décrocher  le 25ème appels c’est pas vraiment réveillé qu’on nous apprend la  nouvelle. Le Kirghizstan est en révolution, Bishkek est à feu et à sang,  président en fuite, ministre de l’intérieur défenestré… Finalement, ce n’était  pas une si mauvaise chose de faire demi-tour&#8230;<span id="more-224"></span></p>
<p>Nous voilà donc bloqués à Almaty et devons re-planifier tout notre voyage  dans la région. Nous avons besoin de nouveaux visas pour l’Ouzbekistan et le  Tadjikistan et surtout nous avons besoin d’un toit pour les prochains jours.  Nous emménageons chez de jeunes français en VIE habitant tous dans une grosse  maison à Almaty, qui nous reçoivent comme des frères pendant plus d’une  semaine. S’en suit la tournée des consulat la journée et la tournée des bars et  autres boîte de nuit le soir. Tout a fait agréable cette ville, on resterait  bien 2 semaines de plus, mais l’appel de notre moto est plus fort que tout, nos  varaderos sont en train de rouiller sous la pluie, on a hâte de reprendre la  route.</p>
<p>Mardi 13 avril, le soleil brille  enfin, nous enfourchons nos bikes et c’est parti pour une journée de rêve  jusqu’au Sharyn Canyon, sorte de « petit Grand Canyon » qui s’est  formé au fil des siècles au pied des majestueuses montagnes délimitant la  frontière entre Kazakhstan, Kirghizstan et Chine. Nous avons atteint le point  le plus à l’Est de notre voyage, à 10224 km de Paris, nous contemplons heureux  et fier cette merveille de la nature. Inexplicable avec de simples mots :  Cf vidéo sur facebook !</p>
<p>Nouveaux visas en poche, il est temps de faire demi-tour, de continuer  cette belle aventure et de traverser les 10 pays qui nous séparent de Paris,  les varaderos rugissent dans la campagne Kazakhe, le soleil brille, c’est une  nouvelle étape de notre aventure et on a du mal à exprimer ce grand bonheur.</p>
<p>Le soir du 18 avril, nous quittons la route, cap au sud en offroad et nous  nous dirigeons de nouveaux vers les montagnes du Kirghizstan, non pas pour  traverser la frontière, fermée pour cause de révolution quinquennale, mais pour  faire de cet endroit notre home sweet home pour la nuit. Quelques glissades  pour traverser tous les ruisseaux, les motos, trop chargées se retrouvent  souvent soit plantées au milieu du ruisseau soit sur le flanc. Pas facile mais  nous sommes décidés à trouver notre petit coin de paradis. A quelques centaines  de mètres un troupeau de chevaux, à la vue de toute nos chûtes, semble bien se  moquer de nous. Soudainement, deux cavaliers se détachent du troupeau et nous  font signes. Nous répondons et partons à leur rencontre. Nous faisons ainsi la  connaissance du très souriant Umbit et de son fils de 8 ans et excellent  cavalier Azamat. Ils nous déconseillent de dormir dans le coin car les loups  (Wolk en Russe) rodent et il y a un risque de se faire attaquer pendant la  nuit… Ah ces Kazakhes ils exagèrent toujours !! Il tient absolument à nous  inviter chez lui pour la nuit, proposition que nous acceptons avec grand  plaisir. Azamat et Umbit partent au triple galop, on passe la première et  suivons nos hôtes à travers la verdoyante campagne Kazakhe illuminée par un sublime  couché de soleil. Invités d’honneurs,   nous sommes traités avec le plus grand respect. Umbit n’hésite  d’ailleurs pas à sortir sont meilleur cognac (local bien sûr) pour fêter cet  heureux événement. Dans la tradition, il est très impoli de refuser le moindre  verre… Il convient donc de finir la bouteille, pas de problème, ça change de la  vodka et pour être honnête, il n’était pas si mal son cognac (KOHIAK en Russe).  C’est impressionnant et touchant de voir à quel point, ces gens qui ne vivent  avec grand chose, sont prêt à tant donner pour faire plaisir, une vrai leçon  d’hospitalité.</p>
<p>Le lendemain, après les dernières embrassades, beaucoup de rires et un tour  en moto pour toute la famille nous reprenons la route en direction de  l’Ouzbekistan. Soudainement, nous croisons sur la route un tandem que nous  saluons poliment, un drapeau flotte à l’arrière du tandem : DES  FRANÇAIS !!!! Demi-tour !! Benjamin et Caroline, deux Alsaciens sont  parti de Strasbourg en Août dernier et entreprennent de rejoindre le Népal, à  vélo, quel courage. Ce sont les premiers voyageurs que nous rencontrons et le  fait qu’ils soient français nous rempli de bonheur. Compatriotes du bout du  monde, que votre aventure vous rende heureux comme nous le sommes actuellement.</p>
<p>Notre dernière soirée au Kazakhstan se fera au milieu des dunes verdoyantes  à 150 km au nord de Tashkent. Heureux d’être arrivés jusque là mais toujours  impatient de poursuivre l’aventure et découvrir de nouveaux horizons.</p>
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		<title>Meeting great people on the side of the road</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Apr 2010 08:11:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Kazakhstan]]></category>
		<category><![CDATA[Pays traversés]]></category>

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		<title>Le Kazakhstan &#8211; Des steppes infinies aux montagnes du paradis</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Apr 2010 07:53:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Kazakhstan]]></category>

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		<description><![CDATA[Le  Kazakhstan était pour nous une étape importante: Celle de l&#8217;entrée dans les  pays en &#34;&#8230;stan&#34;, musulmans, où les autochtones sont typés  asiatiques et enfin, le dernier passage de frontière avant de se retourner  devant la chine et mettre le cap à l&#8217;Ouest direction la maison. Ceci dit, avant  d&#8217;arriver [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le  Kazakhstan était pour nous une étape importante: Celle de l&#8217;entrée dans les  pays en &quot;&#8230;stan&quot;, musulmans, où les autochtones sont typés  asiatiques et enfin, le dernier passage de frontière avant de se retourner  devant la chine et mettre le cap à l&#8217;Ouest direction la maison. Ceci dit, avant  d&#8217;arriver au bout de la première moitié du voyage, il faut tout d&#8217;abord  traverser ce pays, vieux de seulement 19 ans et dont les steppes s&#8217;étendent sur  près de 3000km. Aucun problème pour les Varaderos!!</p>
<p>Après  seulement 20 km dans ce nouveau pays, quelle ne fut pas notre surprise de  tomber sur un troupeaux de chameaux et de dromadaires broutant tranquillement  leurs racines. Nous étions comme des enfants qui découvrent leurs cadeaux de Noël  sous le sapin: c&#8217;était notre récompense pour être arrivé jusqu&#8217;ici. La  différence de faune et de flore avec la Russie, pourtant si proche, était  saisissante.&nbsp;</p>
<p><object width="584" height="350" ><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="movie" value="http://www.facebook.com/v/382962233370" /><embed src="http://www.facebook.com/v/382962233370" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="584" height="350"></embed></object></p>
<p><span id="more-215"></span></p>
<p>Le  premier contact avec la population eu lieu dans la ville de Ganyushkino, où  nous stoppions pour déjeuner. A peine arrivés, deux policiers, nous arrêtent:  &quot;Akuda?&quot; &quot;Francia, and we go to Atyrau&#8230; and we look for  Restaurant, you know good restaurant?&quot; Admirez l&#8217;art d&#8217;esquiver le sujet  des papiers et autres permis de conduire&#8230; &quot;AHhhh Restaurant, Da Da, to  da, na lieva&#8230;&quot; Parfait ils nous accompagnent, une escorte nous  disions-nous, quelle classe! Et plus encore lorsque les policiers, fiers comme  des bars tabac, montèrent la garde devant nos bikes pendant que nous nous  restaurions avec un home made plov. Premier contact plutôt agréable donc. Nous  avons ensuite poussé jusqu&#8217;au bord de la Caspienne, où, la nuit tombée, nous  décidions de camper pour la première fois. Nous voilà donc quittant la route et  partant en offroad dans la nuit et le désert, afin de trouver un spot adéquat,  de préférence loin de tout. Ce fut une réussite! En deux coups de cuillères à  pot, la tente était hissée, notre barda rangé et nous étions prêt pour attaquer  la préparation du diner. Le choix du menu fut plutôt rapide: bouillion de pâte  et saucisson pour tout le monde. Un vrai délice&#8230; si si vraiment ! Le  sentiment d&#8217;être sur une autre planète fut d&#8217;autant plus ressenti lorsque nous  avons eu la chance d&#8217;apercevoir la pleine lune orange se refléter dans la mer  Caspienne. Cette fois-ci c&#8217;est certain, nous étions dans un autre monde.;</p>
<p>Avant  d&#8217;entrer au Kazakhstan, nous avons entendu tout et son contraire sur ce pays,  il ne faut pas y aller, c&#8217;est dangereux, ils sont sous-développés,ils vont vous  bouffer, blablabla. Tout ça s&#8217;est révélé complètement faux. En revanche, il y a  un détail sur lequel tout le monde s&#8217;accorde: BAD ROADS!! Ah ça c&#8217;est bien  vrai. La &quot;route&quot; jusqu&#8217;à Aktobe est comparable à une vague piste qui  a apparemment été pilonnée par l&#8217;artillerie lourde. Notre seule alternative fut  donc de rouler sur des pistes extérieures en sable, nous avions l&#8217;impression de  faire le Dakar! Rien de mieux que de foncer à 70km/h à travers le désert  accompagné par un magnifique couché de soleil se reflétant dans nos  rétroviseurs. Instant magique.</p>
<p>Le  seul léger problème est que ce genre de pistes s&#8217;étendent sur près de 2000 km  et après s&#8217;être bien amusé pendant 300km, nous constations que notre allure de  croisière était trop faible et qu&#8217;il était impossible de continuer ainsi. Nos  motos, notre dos, notre fessier et la cheville de Guillaume nous suppliaient  donc de trouver une autre alternative: le train. Arrivés à Aktobe après 8h de  pistes éprouvantes, pas facile de se faire comprendre du chef de gare, mais  nous avons finalement réussi à lui expliquer les grandes lignes: Zwa Motozykle,  in Wagon et le Wagon go Shymkent, OK? Il ne nous restait plus qu&#8217;à hisser nos  fidèles Varaderos à près d&#8217;1m80 du sol&#8230; En 10 minutes max&#8230; Nous avons donc  fait appel à une équipe de bras cassés surnommée &quot;la bande aux  Daltons&quot;, pour nous aider dans notre tâche. Ces bons Kazakhs se sont en  fait révélés très réactifs et vraiment efficaces. En 7min43s, les motos et  notre packtage étaient dans le train, mission accomplie.</p>
<p>C&#8217;est  parti pour 25h de train, au milieu de tous ces Kazakhs, qui nous dévisagent  avec leurs air de &#8230; Kazakhs ahuris. Prendre le train est de toute façon  toujours une expérience, particulièrement ici. Quel bonheur de se faire  réveiller par nos roomates, qui, au milieu de la nuit décident de se faire un  petit casse-croûte à base de poulet mariné dans une sauce à l&#8217;oignon, vraiment  douteuse et en tous cas tout à fait odorante&#8230; Dur. Mais nous prenons ça à la  rigolade, pas sûr que l&#8217;on soit vraiment plus propre après 2 jours de camping  et riding dans les steppes infinies du Kazakhstan. Malgré tout ces événements  olfactifs, nous avons aimé notre séjour en train, l&#8217;amour pour l&#8217;aventure rend  probablement aveugle&#8230; ou nous fait perdre l&#8217;odorat. Arrivés à Shymkent,  rebelotte, pour descendre les motos du train. Nous détachons les planches du  wagon afin de s&#8217;en servir comme rampe et voici nos varaderos, en pleine forme  de retour sur le plancher des vaches. Ouf</p>
<p>Il  ne nous restait plus qu&#8217;à parcourir les 700 km qui nous séparaient d&#8217;Almaty,  capitale économique du Kazakhstan. Quelle surprise de voir à quel point le  paysage s&#8217;est métamorphosé. Plus de steppes, pas un chameau, ni dromadaire,  fini l&#8217;horizon infiniment linéaire, balayé par les tempêtes de sables. Nous  venions de pénétrer dans la zone frontalière du Kirghizistan qui ressemble à un  doux mélange entre l&#8217;Écosse, l&#8217;Auvergne et la Suisse, absolument incroyable et  tellement beau. C&#8217;est au pied de ces montagnes que nous établissions notre 3ème  camp, heureux et fier d&#8217;être arrivés jusqu&#8217;ici, dans ce petit coin de paradis,  à plus de 9000 km de Paris.</p>
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		<title>Incredible Russia</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Apr 2010 15:08:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[La Crimée]]></category>
		<category><![CDATA[La Russie]]></category>
		<category><![CDATA[Pays traversés]]></category>

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		<description><![CDATA[La Crimée
La Crimée n&#8217;était pas initialement prévu au programme, mais quand on nous a dit à Kiev, que cette région ressemblait à la côte d&#8217;Azur, sans la Jet Set, ni les flambeurs en tongues et moule bite, alors ni une, ni deux, nous voici surfant sur les nids de poules entre Odessa et Simferopol! Le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>La Crimée</h3>
<p>La Crimée n&#8217;était pas initialement prévu au programme, mais quand on nous a dit à Kiev, que cette région ressemblait à la côte d&#8217;Azur, sans la Jet Set, ni les flambeurs en tongues et moule bite, alors ni une, ni deux, nous voici surfant sur les nids de poules entre Odessa et Simferopol! Le lendemain, en route pour Yalta, ville historiquement connue pour le traité signé entre Roosevelt, Staline et Churchill après la deuxième guerre mondiale. Effectivement, nous avions bien l&#8217;impression de pénétrer dans un Saint Tropez des années 50.<span id="more-202"></span>Nous avons profité quelques heures de cette citée balnéaire avant de repartir dans les routes sinueuses de montagnes longeant la mer Noire. A la sortie d&#8217;un virage, Gaspard décide soudainement de renifler le bitume d&#8217;un peu plus près et voici la Varadero, les deux jantes en l&#8217;air, le repose pied droit cassé net. Gaspard se relève, rien de cassé, mais les 100 derniers kilomètres de la plus belle route d&#8217;Ukraine seront des plus acrobatiques. Réveil à Féodosia, comment trouver quelqu&#8217;un sachant souder de l&#8217;aluminium, lui expliquer le problème, le tout sans parler un mot de Russe? Rien de plus facile: il suffit d&#8217;errer sur les routes principales, de tomber par hasard sur un laveur de voiture (qui connaissent toujours toutes les bonnes combines) et de tenter de suivre sa lada à travers la ville pour atterrir dans ce que l&#8217;on appelle communément un gourbi! Il ne faut jamais avoir de mauvais aprioris, le type ne paye pas de mine mais nous a fait du travail de pro et en à peine 30 minutes, un repose pied comme neuf, made in Crimea étincelait sur la Varadero de Gaspard. C&#8217;eut été une erreur que de ne pas aller en Crimée et l&#8217;Ukraine restera un excellent souvenir.</p>
<h3>La Russie</h3>
<p>Incredible Russia! Volgograd, anciennement connue sous le nom de Stalingrad, ne devait être au début qu&#8217;une étape parmi d&#8217;autres, mais cette ville que les Allemands n&#8217;ont jamais réussi à conquérir nous a bel et bien conquis. Dans ce voyage, chaque jour est un nouveau challenge. Celui de Volgograd était entre autres de trouver de nouveaux pneus, pour attaquer les pistes du Kazakhstan un peu plus sereinement. Alors, toujours sans parler Russe, comment trouve-t-on 4 pneus neuf de Varadero à Volgograd? Facile, on contact Andrej, notre ami biker de Kiev, qui nous indique un bike shop à l&#8217;opposée de cette ville, longue de 74 km&#8230; Facile à trouver sans GPS. Le bike shop en question a évidemment tout sauf 4 pneus, mais est assez courtois de nous &laquo;&nbsp;indiquer&nbsp;&raquo; la direction d&#8217;un de ses concurrents&#8230; de nouveau à l&#8217;autre bout de la ville. Faciiiiiile. Nous étions à deux doigts de rentrer à l&#8217;hôtel, presque résignés à traverser le Kazakhstan avec nos pneus lisses, lorsque tout à coup, apparaît sur notre droite le bike shop de Roman et Andrej. Ce garage est un lieux culte pour tous les motards traversant la Russie et ayant besoin, d&#8217;une révision, d&#8217;un petit coup de main, d&#8217;une visite de la ville, ou d&#8217;un toit pour dormir. Nous nous sommes laissés tenté par la formule full option et avons donc passé trois jours avec ces motards, tous très enthousiastes à l&#8217;idée d&#8217;un tel voyage. En quelques coups de fils, les pneus étaient commandés et arriveraient de Moscou le lendemain. Il ne nous restait plus qu&#8217;à découvrir ce que Volgograd, ville chargée d&#8217;histoire et bordée par la Volga, (un des fleuves les plus larges d&#8217;Europe) a à offrir. Telmen, l&#8217;excentrique président du bike house Volgograd, capitaine d&#8217;industrie et propriétaire d&#8217;un excellent restaurant, où il convient bien sûr de siffler 15 shots de vodka, pour le dîner, nous a accueilli chez lui. Le lendemain, pneus montés et motos révisées, nous avons eu le droit à une escorte de motards jusqu&#8217;à la sortie de la ville, le chef Telmen en tête!</p>
<p>Après une cinquantaine de kilomètres, la traversée d&#8217;un petit village met fin à notre espoir de rejoindre Astrakhan avant la nuit: la lada que Guillaume s&#8217;apprêtait à doubler pile et tourne à gauche, impossible à éviter, crissement de pneus et crash! Rien de cassé chez Guillaume, mais quelques dégâts pour la Varadero. La conductrice qui avait son permis depuis à peine 2 jours rameute toute la famille et c&#8217;est ainsi que nous faisons connaissance avec Sergei et son clan, une rencontre aussi inattendu que merveilleuse. Nous avons passé 3h dans leur &laquo;&nbsp;garage&nbsp;&raquo; à réparer les dégâts et finalement dîné et dormi chez eux. Le bout de gras du soupé, le cognac local et le ronflement hippopotamesque du père n&#8217;y changeront rien, nous voulions de l&#8217;authentique et du local, nous sommes servis et heureux.</p>
<p>A Astrakhan, la rencontre avec Viatlie, policier qui pour une fois nous veut du bien, fût tout aussi inattendue. Nous étions arrêtés au bord de la route pour lire la carte, Vitalie, qui venait de terminer son service nous croise, fait demi-tour, se gare près de nous et engage la conversation dans un anglais parfait. Nous étions d&#8217;autant plus stupéfait lorsqu&#8217;après 2 min de conversation, il nous proposait de venir dormir chez lui. L&#8217;hospitalité des Russes ne fait plus aucun doute, nous quitterons le lendemain la Russie pour le Kazakhstan avec de magnifiques souvenirs du plus grand pays du monde. Spasiba Russia.</p>
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		<title>Ukraine sort de la guerre froide, mais toujours congelée</title>
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		<pubDate>Sun, 21 Mar 2010 06:01:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pays traversés]]></category>
		<category><![CDATA[Ukraine]]></category>

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		<description><![CDATA[L’Ukraine n’est pas une fille facile, il faut l’apprivoiser pour l’aimer! La différence de culture et les conditions climatiques désastreuses n’ont pas facilité l’entrée dans ce pays si paradoxal qui semble parfois à peine sorti de la guerre froide.
L’viv – Zhytomyr :
Après Lviv, nous avons réussi à rejoindre Zhytomyr ou Florian, un gentleman Farmer français [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’Ukraine n’est pas une fille facile, il faut l’apprivoiser pour l’aimer! La différence de culture et les conditions climatiques désastreuses n’ont pas facilité l’entrée dans ce pays si paradoxal qui semble parfois à peine sorti de la guerre froide.</p>
<h3>L’viv – Zhytomyr :</h3>
<p>Après Lviv, nous avons réussi à rejoindre Zhytomyr ou Florian, un gentleman Farmer français installé en Ukraine depuis peu pour reprendre une exploitation de 1500 hectares, nous à accueilli et expliqué entre autre l’Art du Backshich, particulièrement apprécié ici. Cependant, après s’être fait pigeonner deux fois de suite en 30 km, nous avons décidé d’adopter une attitude plus agressive avec ceux que nous avons baptisé : les Chickens Ukrainiens. « We NO Tourists, We do Project Trip for Smile for French Government, We AMBASSADOR, nous GO, you NO MONEY » !! C’est avec cet argumentaire bien rodé que nous avons inversé la tendance et fini par mener 3-2 dans le combat sanglant qui nous oppose tous les jours sur la route. De plus avec nos vestes semblables à l’équipement d’assaut de la Polizei, même Maïté ne plumerait pas aussi bien les poulets…<span id="more-188"></span></p>
<h3>Kiev :</h3>
<p>Kiev, la Vienne soviétique vaut vraiment le détour. Même le vieux dicton Zhytomyrien « quand il pleut ici, il neige des queues de lapins à Kiev » qui s’est bien entendu révélé exact, n’a pas entaché la beauté de la capital des cultes située au carrefour des peuples Européens, Russes et Asiatiques. Le sens étymologique d’Ukraine signifie d’ailleurs « à l’intersection ».</p>
<p>Après environ une semaine passée en Ukraine, ce pays continue de nous interpeler. Ex : « Welcome in ex-USSR » nous à gaiement lancé un autochtone à qui nous demandions notre chemin pour trouver un bureau d’information de train planqué dans des hangars désaffectés entre des vieux wagons soviétiques rouillés squattés par les chiens errants tout aussi soviétiques (toujours pas les meilleurs amis de Gas mais il y travaille). Nous avions l’intention de charger nos fidèles Varaderos dans un train direction le Sud et le soleil. Finalement, les employés de la SNCF locale ne nous ont pas vraiment convaincus, ce sera donc par la route, la barbe au vent, que nous rejoindrons Odessa, au bord de la mer Noire.</p>
<h3>Kiev – Odessa :</h3>
<p>Enfin une journée comme on en rêvait ! Enfin un peu de soleil, 500km de routes sèches, sans trous ni poulets, à travers les immenses étendues de la campagne Ukrainienne. Notre bonne étoile nous donna même la chance d’être survolé par un vol de cigognes, signe que le printemps était bien de retour. Nous jubilions dans notre casque. Enfin.</p>
<p>Arrêt au stand, sur une aire d’autoroute, pour vérifier la tension de la chaîne et nous voilà envahis d’une vingtaine de motards Russes, très euphoriques à l’idée de notre voyage et probablement aussi un peu bourrés ! Où allaient-t-ils ? A Odessa bien sûr, fêter l’anniversaire du grand chef motard et nous voici invités d’honneur et de force. C’est ça la solidarité entre bikers. Imaginez une soirée avec des Russes, puis imaginez une soirée entre motards… Et bien le mélange des deux est explosif ! Allez, bonne chance surtout.</p>
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		<title>Budapest &#8211; L&#8217;VIV dans un froid VIVIFIANT</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Mar 2010 09:45:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pays traversés]]></category>

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		<description><![CDATA[Budapest &#8211; Gyöngyos:
Journée  que l&#8217;on qualifierait &#171;&#160;de complètement merdique&#160;&#187;.
Pour faire simple, nous nous sommes tout  d&#8217;abord perdu dans Budapest, puis il nous a fallu 2h (au bas mot) pour sortir  de cette ville aussi belle que compliquée. Petite étape donc, sans grand  intérêt, mis à part un charmant petit hôtel, trouvé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Budapest &#8211; Gyöngyos:</h3>
<p>Journée  que l&#8217;on qualifierait &laquo;&nbsp;de complètement merdique&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Pour faire simple, nous nous sommes tout  d&#8217;abord perdu dans Budapest, puis il nous a fallu 2h (au bas mot) pour sortir  de cette ville aussi belle que compliquée. Petite étape donc, sans grand  intérêt, mis à part un charmant petit hôtel, trouvé en 5 min grâce à notre  flair hors du commun et la maîtrise légendaire du Magyar (langue hongroise).</p>
<h3>Gyöngyos &#8211; Kisvarda :</h3>
<p>C&#8217;est  étonnant à quel point une excellente journée peut succéder au désastre de la veille. Une  définition s&#8217;impose: une bonne journée c&#8217;est un copieux petit  déjeuné, départ tôt, soleil, route de campagne déserte de qualité, trouver son  chemin et finalement atterrir dans un lit convenable (c&#8217;est là où la bas blesse).<span id="more-179"></span></p>
<p>La traversée du parc naturel de Bükki Nemzeti était donc  un grand moment! Certes un peu de neige au début, mais les virages sinueux et  le panorama offert par cette route de montagne nous ont vite redonné le  sourire. Il en faut peu pour être heureux. Maintenant un petit conseil de  routard, si l&#8217;envie vous prend de traverser la Hongrie, évitez A TOUT PRIX  l&#8217;étonnante Kisvarda, semblable à une ville fantôme du Far West !!! C&#8217;est  épuisés par une telle journée que nous nous sommes jetés sur le premier et  probablement unique hôtel: Le Bastio Panzio. Chambre minuscule éclairée par un  doux néon, odeur inqualifiable, chiottes à la turc, matelas en bois et courant  d&#8217;air nous ont valu un sacré fou rire une fois que notre hôtesse poussiéreuse  de 80 ans eu refermé la porte.</p>
<h3>Kisvarda &#8211; L&#8217;viv :</h3>
<p>Le  passage de la frontière Ukrainienne restera<br />
pour nous mémorable.</p>
<p>La murie de douanière derrière sa  vitre s&#8217;est mise à hurler sur Gaspard en prétextant que le type sur la photo du  passeport n&#8217;aurait jamais osé raser ses cheveux.</p>
<p>Usurpation d&#8217;identité !  criait-elle probablement en Ukrainien. Encore pas de bol pour Gaspard, la  frontière passée, il s&#8217;en est fallu de peu pour que les chiens errants ne  fassent qu&#8217;une bouchée de ses mollets. Tel un acrobate, il enjamba sa moto et  fila vers l&#8217;Ukraine profonde en donnant des coups de bottes dans la gueule des  sales clébards. Un énorme fou rire pour Guillaume et tous les gardes frontière.</p>
<p>C&#8217;est événement mineur fût le préliminaire d&#8217;une journée  éprouvante.</p>
<p>C&#8217;est après la ville de Muckachevo que les ennuies  commencent.</p>
<p>Citation du petit fûté: &laquo;&nbsp;En Ukraine, un étranger est  flairé à 5 km!&nbsp;&raquo;</p>
<p>Pas d&#8217;exception à la règle, on a l&#8217;air de deux bons gros  pigeons sur nos motos et chaque voiture de police croisée s&#8217;empresse de faire  demi- tour et nous arrête prétextant des excès de vitesses imaginaires. Le  bakchich et la corruption sont nos premières impressions de l&#8217;Ukraine.</p>
<p>C&#8217;est mâchoires serrées avec la sensation d&#8217;être des  fugitifs, que nous conduisions vers L&#8217;viv, à l&#8217;affut de la moindre voiture de  police. Le paysage était magnifique mais nous n&#8217;en avons pas profité une seule  seconde, vraiment dommage.</p>
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		<title>A 2km à l&#8217;ouest d&#8217;Eger avant l&#8217;embranchement avant de tourner à gauche</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 11:11:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pays traversés]]></category>

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		<title>En plein milieu de la hongrie et il y&#8217;a de la neige !</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Mar 2010 19:14:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Hongrie]]></category>
		<category><![CDATA[Pays traversés]]></category>

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		<title>De Vienne à Budapest en passant par Bratislava: Toujours cap à l&#8217;est</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Mar 2010 18:00:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Autriche]]></category>
		<category><![CDATA[Hongrie]]></category>
		<category><![CDATA[Pays traversés]]></category>
		<category><![CDATA[Slovaquie]]></category>

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		<description><![CDATA[Ça y est on peut dire au revoir à l&#8217;Euro, le GPS, la langue Allemande  que nous parlons, l&#8217;utilisation de la carte de crédit devient de plus en plus hasardeuse  et sans parler de la signalisation.
Bref une journée riche en émotion !
Au programme :
Le matin, juste avant de quitter l&#8217;Autriche, une petite chute [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a class="highslide imagelink" href="http://www.atripforasmile.com/wp-content/uploads/bandeau_motards.jpg" title="bandeau_motards" rel="lightbox[157]" ><img class="aligncenter size-medium wp-image-163" title="bandeau_motards" src="http://www.atripforasmile.com/wp-content/uploads/bandeau_motards-584x293.jpg" alt="" width="584" height="293" /></a>Ça y est on peut dire au revoir à l&#8217;Euro, le GPS, la langue Allemande  que nous parlons, l&#8217;utilisation de la carte de crédit devient de plus en plus hasardeuse  et sans parler de la signalisation.</p>
<p><strong>Bref une journée riche en émotion !</strong></p>
<h3>Au programme :</h3>
<p>Le matin, juste avant de quitter l&#8217;Autriche, une petite chute de  Guillaume dans les bois,  sans gravité bien sûr, mais on se rend compte que la moto pèse en fait  un âne mort. Elle est impossible à relever sur un terrain meuble, mais bon, c&#8217;est pour ça  qu&#8217;on est deux. On s&#8217;entraide et on se marre bien.</p>
<p>Ensuite, Déjeuner à Bratislava, ville de 446000 habitants anciennement  connue sous le nom de Presbourg (merci wikipedia) et capitale de la Slovaquie. Petit centre  historique très<br />
mignon, malheureusement, nous n&#8217;avons pas eu le temps de s&#8217;attarder dans  les ruelles piétonnes bordées de beaux et vieux bâtiments. Pour être honnête, nous  avons traversé tout ça sur nos bécanes (interdit donc dans les rues piétonnes) et  finalement, ça n&#8217;avait pas l&#8217;air de déranger grand monde, car chaque passant nous souriait et  saluaient le french flag (qui ressemble beaucoup au drapeau slovaque d&#8217;ailleurs).<span id="more-157"></span></p>
<h3>Après-midi</h3>
<p>Premier contrôle de police pour excès de vitesse et  franchissement de ligne blanche, je suis le parfait pigeon, ça sent la corruption à plein nez,  je (Guillaume) paye cash et je ne vous dirais pas combien. Seule certitude, on a fait  la journée de la  policia qui est retourné faire sa sieste dans sa skoda après l&#8217;amende.  Et moi qui me disait que c&#8217;était un certain &laquo;&nbsp;achievement&nbsp;&raquo; de faire un excès de vitesse  avec une Varadero 125 chargée comme un mulet.</p>
<p>Anecdote sur la Slovaquie: Pendant ce voyage, nous essayons le plus  possible d&#8217;éviter les Autoroutes, et route nationales, afin de passer par des petits villages  authentiques, être au contact de la population et avoir le sentiment d&#8217;avoir  expérimenté chacune de ces régions. De plus, sur les grands axes, les routes sont droites, on  n&#8217;avance pas très vite  90 &#8211; 100km/h de moyenne on s&#8217;y embête et on a froid. C&#8217;est ainsi que  nous sommes venus à traverser le village de Kliskanémà, où il était convenu de stopper pour  rajouter une couche de vêtements. Au bout de 2 min d&#8217;arrêt, un Slovaque aussi large  que peu haut, sorti de sa cage accompagné de son chat de garde (lol) et le calibre 12  en bandoulière.</p>
<p>Je soumet à Gaspard l&#8217;idée d&#8217;une apparente hostilité et lui propose de  remettre ses gants un peu plus vite que d&#8217;habitude, pendant que j&#8217;essaye d&#8217;amadouer le  molosse slovaque et son chat. Je salue donc l&#8217;homme avec un grand sourire, bonjouuuuur,  hallooooo, pas de réponse, tant pis. Après de longues secondes à se regarder la gueule  enfarinée et ne flairant pas un danger imminent pour sa maison et son chat, l&#8217;homme  finit pas nous retourner le sourire hagard que nous lui offrons depuis 5 min. Ouf, pas  de frenchy au menu ce soir.</p>
<p>Nous poursuivons notre route en direction de la Hongrie où le passage de  la frontière dans la ville de Komàrno fût assez drôle. Pour faire simple, la  frontière est dans cette région délimitée par le Danube, qu&#8217;il faut franchir pour arriver en  Hongrie. Problème, pas de pont. Qui dit pas de pont, dit pas de Hongrie, qui dit pas de  Hongrie, dit où dort-on ce soir??? Mais tabarnac il est où ce pont?? Il faisait déjà  nuit et nous voilà en train de réveiller toute la ville à la recherche d&#8217;un pont. Nous  avons fini par rouler dans le no man&#8217;s land, ce qui est probablement interdit, jusqu&#8217;à  finalement trouver le fameux pont quelques kilomètres plus au nord. Soit il a été déplacé dans  la ville suivante, ce dont je doute, soit la carte Michelin est fausse, ce dont  je doute aussi.  Mystère.</p>
<p>Nous sommes finalement arrivé dans la soirée à Budapest, capitale de la  Hongrie et encore une fois, au risque de se répéter, il est difficile d&#8217;imaginer à quel  point cette ville est belle. Nous sommes en plus assez fier d&#8217;avoir trouvé un hotel qui  nous avait été recommandé en à peine 20 min et ce sans GPS et sans grande maîtrise du  Hongrois.<br />
PS: il fait très très très froid, mais on est ravi et on a toujours tous  nos orteils.</p>
<p><a class="highslide imagelink" href="http://www.atripforasmile.com/wp-content/uploads/arrivee_slovaquie.jpg" title="arrivee_slovaquie" rel="lightbox[157]" ><img class="size-thumbnail wp-image-165 alignleft" title="arrivee_slovaquie" src="http://www.atripforasmile.com/wp-content/uploads/arrivee_slovaquie-131x98.jpg" alt="" width="131" height="98" /></a><a class="highslide imagelink" href="http://www.atripforasmile.com/wp-content/uploads/radar.jpg" title="radar" rel="lightbox[157]" ><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-174" title="radar" src="http://www.atripforasmile.com/wp-content/uploads/radar-131x98.jpg" alt="" width="131" height="98" /></a><a class="highslide imagelink" href="http://www.atripforasmile.com/wp-content/uploads/preparation_studieuse.jpg" title="preparation_studieuse" rel="lightbox[157]" ><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-173" title="preparation_studieuse" src="http://www.atripforasmile.com/wp-content/uploads/preparation_studieuse-131x98.jpg" alt="" width="131" height="98" /></a><a class="highslide imagelink" href="http://www.atripforasmile.com/wp-content/uploads/panneau_indication.jpg" title="panneau_indication" rel="lightbox[157]" ><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-172" title="panneau_indication" src="http://www.atripforasmile.com/wp-content/uploads/panneau_indication-131x98.jpg" alt="" width="131" height="98" /></a><a class="highslide imagelink" href="http://www.atripforasmile.com/wp-content/uploads/ouah.jpg" title="ouah" rel="lightbox[157]" ><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-171" title="ouah" src="http://www.atripforasmile.com/wp-content/uploads/ouah-131x98.jpg" alt="" width="131" height="98" /></a><a class="highslide imagelink" href="http://www.atripforasmile.com/wp-content/uploads/nuit2.jpg" title="nuit2" rel="lightbox[157]" ><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-170" title="nuit2" src="http://www.atripforasmile.com/wp-content/uploads/nuit2-131x98.jpg" alt="" width="131" height="98" /></a><a class="highslide imagelink" href="http://www.atripforasmile.com/wp-content/uploads/motos_bois.jpg" title="motos_bois" rel="lightbox[157]" ><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-168" title="motos_bois" src="http://www.atripforasmile.com/wp-content/uploads/motos_bois-131x98.jpg" alt="" width="131" height="98" /></a><a class="highslide imagelink" href="http://www.atripforasmile.com/wp-content/uploads/motards_dos_a_dos.jpg" title="motards_dos_a_dos" rel="lightbox[157]" ><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-167" title="motards_dos_a_dos" src="http://www.atripforasmile.com/wp-content/uploads/motards_dos_a_dos-131x98.jpg" alt="" width="131" height="98" /></a><a class="highslide imagelink" href="http://www.atripforasmile.com/wp-content/uploads/gaspard_torse_nu.jpg" title="gaspard_torse_nu" rel="lightbox[157]" ><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-166" title="gaspard_torse_nu" src="http://www.atripforasmile.com/wp-content/uploads/gaspard_torse_nu-131x98.jpg" alt="" width="131" height="98" /></a></p>
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